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27-100-rue-des-partences

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Au 27100 rue des partences,
J'ai revu mes tristesses d'avant,
Brisé mes boheur présents.
Toujours les mêmes gestes,
Toujours le même enfant,
Qui détruit tout, de peur d'être géant.
Et je vais au lendemain,
En sachant que rien n'ira,
Aussi loin que mes amours d'à présent.
Et je sais bien que demain,
Ira peut-être moins bien,
Mais je n'aurais qu'à penser au passé.
Tu sais celuiqu'on s'est bâti,
A coup de rires et de joies,
Celui qu'on s'est donné le droit d'habiter.
Tu sais celui qu'on a souvent touché,
Du bout de nos doigts,
Celui qui a grandi entre toi et moi.

# Posté le mardi 18 septembre 2007 09:29

Modifié le mardi 18 septembre 2007 10:07

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